NOTRE HISTOIRE

Entreprise familiale depuis ma plus jeune enfance.

Dès mon plus jeune âge j’ai toujours été attiré par la nature et j’accompagnais toujours mon père qui était Plâtrier dans son jardin potager et ornemental.

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À PROPOS DE LA PÉPINIÈRE

Maintenant mon histoire . Dès mon plus jeune âge j’ai toujours été attiré par la nature et j’accompagnais toujours mon père qui était Plâtrier dans son jardin potager et ornemental, puis vers mes 10 ans j’allais l’été pendant mes vacances scolaires ´ enfiler ´ avec une longue aiguille et une corde des feuilles de tabac car dans mon village il y avait au moins 8 producteurs. Déjà à cette époque j’observais les méthodes pointues de ces tabaculteurs. Ensuite plus âgé à mes heures perdues j’allais aider un parent Maraîcher Jean Delabroye que j’accompagnais sur les marchés hebdomadaires où il vendait sa production. ( j’ai toujours dit que la vente sur les marchés à cette époque était la meilleure école de commerce pour apprendre. Puis après avoir obtenu mon BEPA ´ Productions Maraîchères ´ en 1980 j’ai travaillé deux ans dans l’entreprise Horticole de Mr Desrumeaux à Wicres (59) ensuite après l’armée en 1983 j’ai créé mon entreprise autour de la maison de mes parents sans grande aide des Banques…


A l’époque j’avais (et j’ai d’ailleurs toujours ) fabriqué mes tunnels avec mon père. Nous passions nos samedis à plier des tubes galvanisés. J’ai monté ma pépinière petit à petit selon les économies que j’avais !


A l’époque je produisais des plantes à massifs annuelles , des plants légumiers, des fleurs bi-annuelles que je cultivais en pleine terre, des légumes et déjà quelques variétés de plantes vivaces issue essentiellement de semis, et même des fleurs à coupées l’été et fleurs séchées.


J’ai toujours été très curieux et j’aimais toujours découvrir des plantes nouvelles. C’était une façon à moi de voyager que de cultiver les premières Impatiens de Guinée, le Gazania et même les premières fraises ´ Mara des Bois ´ de chez Marrionnet que j’avais eu à l’époque sous un numéro d’essai ! .
Puis petit à petit les fleurs coupées ont été abandonnés car vous pensez bien qu’à l’époque je subissais les importations pas chères de la Hollande…
Puis les temps ont changé car les jardiniers gardaient moins de place pour des légumes au détriment des fleurs ornementales.

Puis je sentais que les plantes annuelles commençaient à être boudées et surtout bradées dans des chapiteaux qui étaient installés par les hypermarchés.

 

C’est alors que j’ai décidé de partir progressivement dans les plantes vivaces à partir des années 1990 et pour cela il fallait apprendre par soit-même ces plantes qui avait des noms latins que j’ignorais totalement car il n’y avait pas grand chose comme livre à l’époque à part ceux de Floraise sur le jardin d’Alan Bloom à Bressingham Gardens. Alors pour découvrir et apprendre ,et habitant le Nord de la France j’étais à l’époque avec les Ferry à 2h 30 de l’Angleterre. Donc j’ai pris ma voiture et parcourus pendant plusieurs années des milliers de kilomètres de conduite à gauche pour visiter Beth Chatto, Elizabeth Strangman avec ses hellébores et etc , puis des jardins comme Great Dixter , Sissinghurst et etc. Et celui de Wisley Gardens ou j’ai pu acheter dans leur librairie géante les deux premiers livres (en anglais) qui m’ont ouvert les yeux sur la richesse botanique grace à Roger Philips et Martyn Rix. Puis ensuite j’ai rencontré la Princesse Sturdza qui m’a fait rencontré plein de personnes importante pour ma carrière. L’un d’eux Didier Willery est même devenu un ami.

 

De nos jours l’activité des plantes vivaces occupe 100% de la superficie du départ qui est de 5000 m2 où nous avons aussi nos jardins de pieds mères et essais car depuis bientôt 40 ans ma curiosité pour tester des nouvelles plantes n’a cessé.

 

Encore aujourd’hui pourtant proche de ma retraite je n’hésite pas à faire plus d’un millier de kilomètres jusqu’en Allemagne par exemple en deux jours pour Apprendre, Découvrir et Tester des nouvelles plantes dans mon sol .Surtout qu’en 40 ans j’ai vu ce changement climatique arriver et depuis quelques années je recherche des plantes vivaces qui résistent à nos printemps, été et même automne ´ secs ´ tout en résistant à mon sol lourd, argileux, très humide et froid l’hiver de ma région.


Et ensuite avec Sandrine nous nous faisons une joie de vous partager nos découvertes pour votre bonheur botanique dans votre jardin .

 

À PROPOS DE LA PÉPINIÈRE

Paradis des passionnés, la pépinière compte plusieurs milliers de variétés de plantes vivaces toutes plus belles, rares ou insolites que les autres. Elles sont cultivées « à la dure », en plein air ou juste abritées par des ombrières ou tunnels plastiques non chauffés pour mieux résister aux conditions climatiques du Nord.

 

La majeure partie des stocks est renouvelée chaque année afin d’offrir une qualité de plante irréprochable et de limiter les apports d’engrais. La lutte contre les parasites est entièrement « bio », assurée par les poules qui vivent là, des nématodes ou des extraits de plantes. Ici, la biodiversité n’est pas une expression à la mode, mais bien un art de cultiver !

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100 % BIOLOGIQUE, SANS PESTICIDES

La création de plantes de qualités qui poussent dans de bonnes conditions et surtout sélectionnées avec soin. Nos plantes sont cultivées sans pesticides pour le respect de l’environnement.